des proverbes en arabe et en français

هذه بعض الأمثلة الفرنسية التي أحبكم أن تطلعو عليها يا زوار TAGLEFTAGRI تشوفو مدى عمق الثقافة الفرنسية أيضا و هذه هي الحكم أو الأمثلة الفرنسية مع الترجمة أيضا
il y a deux sortes de gens: ceux qui peuvent etre heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver
هناك دائما نوعان من الناس هناك من يقدر أن يكون سعيدا و لكنه ليس سعيدا و هناك من يبحث عن السعادة و لم يجدها
le bonheur nait du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur
السعادة تولد دائما من التعاسة لأن التعاسة تكون مختبئة في السعادة
on n'est jamais si malheureux qu'on croit ni si heureux qu'on espéré
لسنا دائما حزينين للدرجة التي نظنها و لسنا دائما فرحين للدرجة التي نتمناها
suis ton coeur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie
اتبع دائما قلبك لكي يلمع وجهك طوال فترة حياتك
les conséquences de la colére sont beaucoup plus graves que ses causes
النتائج التي تنتج عن القلق تكون دائما أكثر صعوبة من أسبابه
le découragement est la mort morale
الاحباط هو الموت المعنوي حقا
la beauté plait aux yeux, la douceur charme l'ame
الجمال يعجب العيون و الرقة تجذب الروح
la consciénce est la lumiére de l'intelligence pour distinguer le bien du mal
الضمير الحي هو نور الذكاء الحقيقي للتمييز بين الخطأ و الصواب
 
 
 
voici quelques proverbes en français
Qui a des noix en casse,
Qui n'en a pas s'en passe.

Quand il n'y en a plus,
Il y en a encore.


Qui terre a, guerre a
Qui rien a, pis a.


Abandon fait larron.


Un grand homme ne s'abandonne pas à lui même.


Tout chien qui aboie ne mord pas.


Abondance de bien ne nuit pas.


Ce qui abonde ne vicie pas.


Qui mieux abreuve, mieux preuve.


Homme sans abris, oiseau sans nid.


Les absents ont toujours tort.


Les présents valent mieux que les absents.


Les os sont pour les absents.


On oublie vite les absents.


Chute d'ardoise pèse plus au présent,
Que chute de tour à l'absent.


Avant d'admettre l'absurde, on épuise toute les solutions.


Qui achète ce qu'il ne peut,
Vend, aprés, ce qu'il ne veut.


Qui achète le superflu,
Vendra bientôt le necessaire.


Il y a plus de fous acheteurs
Que de fous vendeurs.


Mieux vaut acheter qu'emprunter.


Ne pas acheter, c'est se faire une rente.


Achète en foire et vends à la maison.


Il ne faut pas acheter chat en poche.


Les plus accomodants sont les plus habiles.


Un méchant accomodement vaut mieux que le meilleur procés.


Mieux vaut être seul que mal accompagné.


Ce que l'on acquiert méchamment,
On le dépense sottement.


Bien mal acquis ne prospère jamais.


Qui s'acquitte, s'enrichit.


L'admiration est fille de l'ignorance.


Adresse passe force.


Pousse tes faires,
Et que ce ne soit pas elles qui te poussent.


Les affaires se font à table.


Les affaires font les hommes.


Il n'est point de petites affaires.


Dieu nous garde d'un homme qui n'a qu'une affaire.


Ceux qui n'ont point d'affaires, s'en font.


Les affaires sont ce qu'on les fait.


Dans les affaires du monde, ce n'est pas la foi qui sauve,Mais plutôt l'incrédulité.


Qui a affaire à gens de bien se repose.


Affaire menée sans bruit,
Se fait avec plus de fruit.


Ventre affamé n'a point d'oreilles.


Qui n'a l'esprit de son age,
De son age a le malheur.


Plus on pile l'ail,
Plus il sent mauvais.


On ne s'aime bien que quand on a plus besoin de se le dire.


Qui veut être aimé, qu'il aime.


Qui aime bien tard oublie.


Qui aime bien, châtie bien.


Quand on n'a pas ce que l'on aime,
Il faut aimer ce que l'on a.


Cest trop d'aimer quand on en meurt.


Pour gagner un homme, sachez ce qu'il aime.


Difficile chose est de souffrir aise.


Grand peine est d'avoir amasser,
Et brief chose de dépenser.


Les battus paient l'amende.


Ce qui est amer à la bouche peut être doux au coeur.


On perd plus d'amis par ses demandes que par ses refus.


Il ne faut pas laisser croître l'herbe sur le chemin de l'amitié.


Cadran solaire et faux ami,
Parlent tant que le soleil luit,
Et se taisent quand il s'enfuit.


Ami de tous, ami de personne.


Bonne femme, bon ami, bon melon,
Il n'en est pas à foison.


Il n'y a si bons amis qui ne se quittent.


Ami de table
Est bien variable.


Les bons comptes font les bon amis.


Au prêter, ami
Au rendre , ennemi.


Fol est qui perd bon ami pour femme.


Au besoin, on connaît les amis.


Mieux vaut mourir prés de son ami,
Que de vivre prés de son ennemi.


Mieux vaut ami que parenté;
Mieux qu'ami, sens et loyauté.


On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami.


Entre amis, tous biens sont communs.


On connaît les bonnes sources dans la sécheresse,
Et les bons amis dans la tristesse.


Il est moins honteux d'être trompé par ses amis
Que de s'en méfier.


Bonne amitié vaut mieux que tour fortifiée.


Fol est qui son ami ne croit.


Ne croit nul s'il n'est ton ami.


Rien n'est si dangereux qu'un indiscret ami,
Mieux vaudrait un sage ennemi.


Si ton ami est borgne, regarde-le de profil.


Hom qui tout veult veoir et savoir,
Ne doit ja nom d'ami avoir
.


Qui veut garder son ami,
N'ait nulle affaire avec lui.


Il n'est meilleur ami ni parent, que soi-même.


Les amours commencent par anneaux,
Et finissent par couteaux.


Ancienneté a autorité.


A rude âne, rude ânier.


Qui ne peut frapper l'âne, frappe le bât.


On ne saurait faire boire l'âne s'il n'a soif.


Tel fait l'âne pour avoir du son.


Anneau trop étroit,
Ne le met à ton doigt.


Il n'est sauce que d'appétit.


L'appétit vient en mangeant.


Pain défendu réveille l'appétit.


Bien venu qui apporte.


Il n'est que de vivre pour apprendre.


C'est le signe d'un fou, qu'avoir honte d'apprendre.


Apprenti n'est pas maître.


Entre l'arbre et l'écorce, il ne faut pas mettre le doigt.


Il faut avoir plus d'une corde à son arc.


Débander l'arc ne guérit pas la plaie.


Arc-en-ciel du matin,
Pluie sans fin,
Arc-en-ciel du soir,
Il faut voir.


Argent changé,
Argent mangé.


Amour fait beaucoup,
Mais argent fait tout.


Marteau d'argent brise porte de fer.


Veux-tu savoir ce que vaut l'argent ? Empruntes-en !.


Trésorier sans argent, apothicaire sans sucre.


Selon l'argent, les violons.


L'argent sert l'homme sage et gouverne le sot.


Argent comptant porte médecine.


Rien de plus éloquent,
Que l'argent comptant.


Quand l'argent marche, tout va bien.


Ce qui arrive à l'un peut arriver à l'autre.


Artésien, tête de chien !.


Ne nous associons qu'avec nos égaux.


S'attendre n'est pas le bon moyen de s'entendre.


Qui attend s'ennuie.


Tout vient à point à qui sait attendre.


Petit diner longuement attendu,
N'est pas donné, mais chèrement vendu.


En attendant les souliers d'un mort,
On marche longtemps pieds nus.



 
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Qui s'attend à l'écuelle d'autrui,
Dine souvent par coeur.


Ne t'attends qu'à toi seul.


Le trop d'attention qu'on a pour le danger,
Fait le plus souvent qu'on y tombe.


Tout ce qui peut être fait un autre jour,
Le peut être aujourd'hui.


Tel auteur, tel livre.


Ne charge pas autrui de ce que tu peux faire.


Chagrin d'autrui ne touche qu'à demi.


Chacun décharge son péché, et charge celui d'autrui.


Jamais par le bras d'autrui,
Grands Etat n'ont été conquis.


Qui s'attend à l'écuelle d'autrui,
Risque de rester sur son appétit.


Le mal d'autrui n'est que songe.


Il faut se prêter à autrui,
Et ne se donner qu'à soi.


L'avare crierait famine sur un tas de blé.


L'avare pour vouloir dépenser peu,
Dépense le double.


Avare pour le son, prodigue pour la farine.


Quand tous les péchés sont vieux,
Avarice est encore jeune.


Il n'est chère que d'avaricieux.


Un homme averti en vaut deux.


Une poule aveugle peut quelquefois trouver son grain.


Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.


On peut donner un bon avis,
Mais non pas la bonne conduite.


Ceux qui sont de notre avis,
Sont les vrais hommes d'esprit.


Bon avocat, mauvais voisin.


Année de vin, point d'avoine.


Imprudence, babil, sotte vanité,
Et vaine curiosité,
Ont ensemble étroit parentage;
Ce sont enfant tous d'un lignage.


Un bon bâilleur en fait bâiller deux.


Souvent il faut baiser le bras dont on voudrait que la main fût coupée.


Que chacun balaie devant sa porte et les rues seront nettes.


Il faut prendre la balle au bond.


Cent ans bannière,
Cent ans civière.


N'aille au banquet, qui ne veut pas manger;
Ni sur la mer, qui a peur du danger;
Ni à la cour, qui dit tout ce qu'il pense;
Non plus au bal, qui n'aime pas la danse.


Barbe bien étuvée, est à demi-rasée.


Torche ta barbe et dis que t'as bu.


Un barbier rase l'autre;
Une main lave l'autre;
Un âne frotte l'autre.


A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.


Coureur comme un Basque.


Les batailles sont en la main de Dieu.


Qui bâtit, ment.


Il est plus aisé de bâtir des cheminées,
Que d'en tenir une chaude.


Qui bâtit, pâtit.


Le bâton est le roi du monde.


Le mort a le tort,
Et le battu paie l'amende
(doit son origine aux duels judiciaires).


Il ne fait pas bon battre un homme la veille de sa mort.


Nous avons battu les buissons,
Et un autre a pris l'oiseau.


Autant vaut bien battu que mal battu.


A chemin battu il ne croît point d'herbe.


Le Béarnois,
Feint, faux, courtois.


Aprés le beau temps vient le laid;
Aprés la guerre, la paix.


Besace bien promenée nourrit son maître.


Besogne qui plaît est à demi faite.


Parle peu, fais ta besogne;
Sage est qui ainsi besogne.


Besoin fait maint sentier tenir.


Le besoin fait vieille trotter.


On ne saurait manier le beurre,
Qu'on ne s'en graisse les doigts.


Qui approche le beurre du feu,
Ne l'empêchera pas de fondre.


Si tu as la tête de beurre, ne te fais pas boulanger.


Le bien cherche le bien.


Notre bien et notre mal, ne tiennent guère qu'à nous.


On a toujours plus de bien que de vie.


Qui donne son bien avant de mourir,
Peut s'apprêter à souffrir.


Quand viennent biens, ils viennent à monceaux.


Bienfait qui se fait trop attendre,
Est gâté quand il arrive.


Bienfait reproché, est à demi payé.


Un bienfait reproché tient toujours lieu d'offense.


Un bienfait n'est jamais perdu.


Faute de blé, on mange de l'avoine.


Chacun sait où le bât blesse.


La guérison n'est jamais si prompte que la blessure.


Il ne faut pas faire marcher les boeufs d'un autre
Plus vite qu'il ne veut.


Le grand boeuf apprend au petit à labourer.


Qui a bu boira.


Assez boit qui a deuil.


Plus on boit plus on veut boire.


Il n'est bois si vert qui ne s'allume.


Tout bois n'est pas bon à faire flèche.


Il ne faut pas aller au bois sans cognée.


Volontiers gens boiteux haïssent le logis.


Deux fois bon, c'est une fois bête.


Les bonnes gens sont aisées à tromper.


Le bonheur est dans soi, chez soi, autour de soi et au-dessous de soi.


Le bonheur dépend presque toujours de soi.


Bonheur passe richesse.


Le bonheur est là où on le place.


Le bonheur est l'amorce de la témérité.


Où manque le bonheur, tout soin est inutile.


Chacun est bossu quand il se baisse.


La bouche parle de l'abondance du coeur.


En close bouche n'entre mouche.


Epargne de bouche vaut rente de pré.


Qui est dans le bourbier, y voudrait mettre autrui.


Il ne faut pas qu'on voit jamais le fond de notre bourse.


Selon ta bourse te maintiens.


Il n'y a que la première bouteille qui soit chère.


Le jeu et les bouteilles rendent les hommes égaux.


Tout ce qui branle ne tombe pas.


Selon le bras, la saignée.


Quand brebis enragent, elles sont pires que les loups.


Il faut tondre les brebis, et pas les écorcher.


Brebis qui bêle perd sa gueulée.


Brebis comptée, le loup la mange.


Le breton menace quand il a frappé.


Tout n'est pas or dans ce qui brille.


Dos de brochet, ventre de carpe.


Les gens sans bruit sont dangereux,
Il n'en est pas ainsi des autres.


Il n'est de si petit buissons,
Qui ne porte ombre.


D'une buse on ne peut faire un épervier.


Bon capitaine, bons soldats.


La caque sent toujours le hareng.


Veux-tu trouver le cârème court ?
Fais une dette payable à Pâques.



 
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On ne peut pas carillonner et être à la procession.


Qui casse les verres les paie.


On cause volontier quand on a les pieds chauds.


Bailler caution est occasion de double procès.


Cent ans ne sont pas si longs qu'ils en ont la mine.


Bon cavalier monte à toute main.


Le cérémonial est la fumée de l'amitié.


Cerf bien donné aux chiens est à demi pris.


Il n'y a guère de chagrins raisonnables.


Cent ans de chagrins ne paient pas un sou de dettes.


Aujourd'hui en chair,
Demain en bière.


Les choses ne tiennent pas aux champs,
Comme elle sont ordonnées en chambre.


Chance vaut mieux que de bien jouer.


A chaque saint sa chandelle.


La chandelle qui va devant, éclaire mieux que celle qui va derrière.


On change souvent son cheval borgne contre un aveugle.


Changement de propos réjouit l'homme.


Changement de temps, entretien de sots.


Chapon de huit mois,
Dinner de roi.


D'un sac à charbon ne saurait sortir blanche mouture.


Charbonnier est maître dans sa loge.


Il faut prendre le bénéfice avec ses charges.


Charité bien ordonnée commence par soi même.


Il n'est si bon charretier qui ne verse.


Qui va à la chasse perd sa place.


Il n'est chasse que de vieux chiens.


Chasseur, pêcheurs, preneur de taupes,
Feraient beaucoup, n'étaient les fautes.


Un clou chasse l'autre.


Inutile est de laidangier (Gronder)
Chat, quand le fromage est mangié.


Chat échaudé craint l'eau froide.


Il ne faut pas réveiller le chat qui dort.


Chat ganté ne prit jamais souris.


Il n'est si petit chat qui n'égratigne.


On ne saurait retenir le chat quand il a goûté à la crème.


A bon chat, bon rat.


On ne prend pas chat sans mitaines.


Quant le chat n'est pas au logis,
Les rats dansent.


Château pris, ville rendue.


Si rien fors raison ne fust
Onques chastiaus fondé ne fust.


Ma maison est mon château,
Ma maison est mon Louvre et mon Fontainebleau.


Grande honte à qui châtie autrui,
Et soi-même à châtier oublie.


De trop prés se chauffe, qui se brûle.


Quand le chef Fault
Tout le corps ne vaut.


Bonne terre, méchant chemin.


Tout chemin mène à Rome.


En chemin battu, il ne croît point d'herbe.


Au mauvais chemin, double le pas.


Pour reprendre ta chemise,
Ne mets ton héritage en mise.


Toujours est trop cher
Ce qui de rien ne sert.


Jamais bon cheval ne devient rosse.


A jeune cheval, vieux cavalier.


A méchant cheval, bon éperon.


Aprés bon vin, bon cheval.


Le déjeuner du cavalier
Est la meilleure avoine du cheval.


Cheval de foin, cheval de rien;
Cheval d'avoine, cheval de peine;
Cheval de paille, cheval de bataille.



 
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Qui mène les chevaux, mène ses bourreaux.


Bien mérite d'aller à pied,
Qui ne prend soin de son cheval.


A cheval hargneux, étable à part.


Des femmes et des chevaux,
Il n'en est point sans défauts.


Bon cheval va seul à l'abreuvoir.


A cheval donné, on ne regarde pas la bouche.


Il est aisé d'aller à pied, quand on tient son cheval par la bride.


Il n'est si bon cheval qui ne bronche.


A cheval maigre vont les mouches.


Qu'un cheval soit mauvais ou bon,
Chausse toujours tes éperons.


De chiens, chevaux, armes, amours,
Pour un plaisir, mille doulours.


La chèvre est la vache du pauvre.


On ne peut pas sauver la chèvre et les choux.


Il n'y a pas de petit chez soi.


Deux chiens sont mauvais à un os.


Qui veut noyer son chien, l'accuse de la rage.


A mauvais chien queue lui vient.


Bon chien,
N'aboie pas pour rien.


Il ne faut pas tuer son chien pour une mauvaise année.


Au chien qui mord, il faut jeter des pierres.


Chien hargneux a toujours oreilles déchirées.


Petit chien, belle queue.


Bon chien chasse de race.


A bon chien, bon os.


Il n'y a toujours que trop de chiens autour d'un os.


Un chien et un coq sont fort sur leur palier.


Le chien ne peut pas être chèvre,
Ni le lapin devenir lièvre.


Veux-tu que le chien te suive ? Donne lui du pain.


Qui couche avec le chien, se lève avec des puces.


Chien échaudé ne revient pas en cuisine.


A méchant chien, court lien.


Il ne faut pas se moquer des chiens qu'on ne soit hors du village.


Quand les chiens s'entredéchirent, le loup fait ses affaire.


Chats et chiens,
Mauvais voisins.


Les chirurgiens ne demandent que plaies et bosses.


Souvent qui choisit, prend le pire.


Fou qui a le choix et prend le pire.


Bien bas choit qui trop haut monte.


Ce n'est pas tout que des choux,
Il faut encore de la graisse.


Si le ciel tombait, il y aurait bien des alouettes prises.


Trop de civilités
Engendre importunité.


Les plus grands clercs ne sont pas les plus fins.


Qui n'entend qu'une cloche n'entend qu'un son.


On n'engraisse pas les cochons avec de l'eau claire.


Coeur qui soupire,
N'a pas ce qu'il désire.


Bon estomac et mauvais coeur,
C'est le secret pour vivre longtemps.


Il faut avoir le coeur haut, eût-on la fortune basse.


Le coeur importe plus que la mine.


Coeur étroit n'est jamais au large.


Coeur facile à donner,
Facile à ôter.


A coeur vaillant rien d'impossible.


Agir dans la colère, c'est s'embarquer durant la tempête.


Il faut savoir obéir avant que de commander.


Besogne commencée est plus qu'à demi faite.


Le bien commun n'a amis ni prochain.


Le bien commun n'a pas de loi,
Chacun veut le tirer à soi.


De bien commun, l'on ne fait pas monceau.


L'âne du commun est toujours le plus mal bâté.


Qui sert au commun, ne sert pas à un.


Compagnon bien parlant,
Vaut en chemin chariot branlant. (Voiture suspendue).


Mieux vaut mauvaise route que mauvais compagnon.


Qui a compagnon a maître,
Et principalement si c'est le roi.


Comparaison n'est pas raison.
(Omnis comparatio claudicat.).


Tout se fait par compère et commère.


A vieux comptes, nouvelles disputes.


Qui compte sans son hôte, compte deux fois.


Erreur n'est pas compte.


Faute confessée,
Est à demi pardonnée .


Mieux vaut écouter la voix de la conscience,
Que le bruit de la renommée.


Pour bien connaître les autres, il faut se connaître d'abord soi-même.


  
Le vin ne se connaît pas à l'étiquette,
Ni l'homme à l'habit.


Conseil est bon,
Mais aide est encore mieux.



Dans les conseils (consultations),
Les murs ont des oreilles.



Prends bref conseil et fais ton fait.



Rien ne se donne si libéralement que des conseils.



Les conseillers n'ont pas de gages.



Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.



Il n'est de bon conseils, à moins qu'on ne le suive.



A parti pris, point de conseil.



On ne pèche point quand on pèche par conseil.



Mauvais conseil retombe sur qui le donne.



Qui n'est pas content, aura deux peines:
Celle de se fâcher et celle de se défâcher.



Coeur content, grand talent.



Contentement passe richesse.



Content chacun doit être de son estat.



Soit chacun content de son lieu.



Qui est content, est assez riche.



Est bien fou du cerveau,
Qui veut contenter tout le monde et son père.



Conteur sempiternel,
Pauvre cervelle.



Le coeur fournit plus la conversation, que l'esprit.



Il faut puiser tandis que la corde est au puits.



Il ne faut point parler de corde dans la maison d'un pendu.



Les cordonniers sont les plus mal chaussés.



Quand la cornemuse est pleine,
On n'en chante que mieux.



Corsaires, attaquant corsaires,
Ne font pas, dit-on, leurs affaires.



Au premier coup ne choit pas l'arbre.



Il n'y a point de coup mortel sur une méchante bête.



Il ne faut qu'un coup pour tuer un loup.



Tout n'est pas de courir,
Il faut partir à point.



Rarement à courir le monde
On devient homme de bien.



Le coût fait perdre le goût.



Ce qui ne coûte rien,
Est sensé ne valoir rien.



Tel couteau,
Tel morceau.



Selon le pain, le couteau.



Une fois n'est pas coutume.



Il ne faut pas laisser perdre les bonnes coutumes.



Des mauvaises coutumes, naissent les bonnes lois.



Qui crache contre le ciel, lui retombe dessus.



Qui crache en l'air, cela lui retombe sur le nez.



Qui craint de souffrir, souffre de la crainte.



Qui n'a rien ne craint rien.



Chacun croit fort aisément
Ce qu'il craint et ce qu'il désire.



Cruauté est fille de couardise.



Cruauté est mainte fois bonne
Quand sages hommes à temps la donne.



Tant va la cruche à l'eau, qu'enfin elle se casse.



Petite cuisine agrandit la maison.



Jamais bon cuisinier n'a rendu son maître savant.



N'est pas toujours aise qui danse.



Qui toujours chante et toujours danse,
Fait un métier qui peu avance.



Qui ne veut point danser, ne doit aller au bal.



Après la panse, vient la danse.



Dauphinois, fin matois;
Ne vous y fiez pas.



Avant de bâtir, il faut savoir où se loger.



Mieux vaut goujat debout, qu'empereur enterré.



Défie-toi d'un homme qui parle peu,
D'un chien qui n'aboie guère
Et de l'et cetera d'un notaire.



A prompte demande, réponse lente.



A beau demandeur, beau refuseur.



Trois déménagements valent un incendie.



La meilleure alchimie se fait avec les dents.



Le pain nous vient lorsqu'on n'a plus de dents.



Ne dépensez que selon vos moyens.



Dépense toujours moins que ta rente.



Pain qu'on dérobe et qu'on mange en cachette,
Plaît mieux que pain qu'on cuit et qu'on achète.



Pain dérobé réveille l'appétit.



Ce qu'on dérobe,
Ne fait pas garde-robe.



Désir n'est pas volonté.



Désir promet plus que jouissance ne tient.



Qui épouse la veuve, épouse les dettes.



Couche-toi plutôt sans souper, que de te lever avec des dettes.



Le créancier a meilleure mémoire que le débiteur.



Une dette n'empêche pas l'autre.



Le travail paie les dettes,
La fainéantise les fait.



A passage et à rivière,
Laquais devant, maître derrière.



A la mode des grands,
La canaille est devant.



On fait toujours le diable plus laid qu'il n'est.



Le diable était beau quand il était jeune.



Mieux vaut tuer le diable, que si le diable vous tue.



La monnaie du diable est de faux or.



Où Dieu veut, il pleut.



L'homme propose et Dieu dispose.



Ce que Dieu garde est bien gardé.



A qui Dieu aide, nul ne peut nuire.



A brebis tondue, Dieu ménage le vent.



Différé n'est pas perdu.



On ne dîne pas le matin, quand on est de noces le soir.



Dire et faire, sont deux.



Faire bien et laisser dire.



Quand les mots sont dits, l'eau bénite est faite.



Qui dit tout, n'excepte rien.



Autre chose est dire, et autre chose faire.



Il est aisé de dire, et autre chose de faire.



Grand diseur n'est pas grand faiseur.



Diseur de bons mots, mauvais caractère.




 
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Contre un plus puissant que soi, on ne dispute pas sans perte.



Mieux vaut un doigt coupé qu'un doigt pendant.



Qui nous doit, nous demande.



Est assez riche qui ne doit rien.



Fait ce que tu dois, advienne que pourra.



Qui ne fait pas ce qu'il doit,
Ne reçoit pas ce qu'il croit.



Les domestiques, comme les habits,
Se gâtent par l'usage.



Qui le sien donne avant de mourir,
Bientôt s'apprête à moult souffrir.



Si tu donnes, tu perdras;
Si tu retiens, amour n'auras.



Nul ne peut donner ce qu'il n'a.



On ne donne rien pour rien.



A la porte où l'on donne les miches,
Les gueux y vont.



A donner, donner; et à vendre, vendre.



A qui vous donnez, il l'écrit sur le sable,
Et à qui vous l'ôtez, il l'écrit sur l'acier.



Si tu veux donner par savoir (avec bon sens),
Que ton don ne passe ton pouvoir.



Une chose bien donnée,
N'est perdue ni égarée.



Donner et retenir, ne vaut.



Qui donne mal, ne donne rien.



Tard donner, c'est refuser.



Soit muet en donnant, et parle en recevant.



Qui donne tôt, donne deux fois.



Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette.



Qui ne donne pas ce qu'il aime, ne reçoit pas ce qu'il désire.



Donner pour Dieu, n'appauvrit l'homme.



Donner un oeuf, pour avoir un boeuf.



La façon de donner vaut mieux que ce qu'on donne.



Mieux vaut donner que recevoir.




 
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Renard qui dort la matinée,
N'a guère la bouche emplumée.



Qui dort, dîne.



Ne réveillez pas le chat qui dort.



Plus fait douceur que violence.



Douces paroles n'écorchent pas la langue.



Tout ce qui est doux à la bouche,
N'est pas forcément bon pour l'estomac.



Dans le doute, abstiens-toi.



Qui ne doute de rien, ne se doute de rien.



Selon le drap, la robe.



Bon droit ne se trouve pas mal d'aide.



Bon droit ne se passe point d'aide.



Il faut faire vie qui dure.



A dur âne, dur aiguillon.



Il n'est pire eau que celle qui dort.



Pour boire de l'eau et coucher dehors, on ne demande congé à personne.



Il ne faut qu'une voie d'eau,
Pour submerger un vaisseau.



L'eau va toujours à la rivière.



Les eaux calmes sont les plus profondes.



Il ne faut pas porter de l'eau à la rivière.



L'eau la plus claire peut faire de la boue.



Eau-de-vie, eau de mort.



On juge de la pièce, pas de l'échantillon.



N'est pas bien échappé, qui traîne son lien.



Le plus difficile à écorcher, c'est la queue.



Fier comme un Écossés.



Qui écoute aux portes, entendra mal parler sur son compte.



Qui parle, sème;
Qui écoute, recueille.



La parole s'enfuit, et l'écriture demeure.



Où il y a un écu, il y a un diable;
Où il n'y en a pas, il y en a deux.



L'écurie use plus le cheval que la course.



Il ne faut pas s'embarquer sans biscuit.



Qui peut, et n'empêche, pèche.



A bon emprunteur, bon éconduiseur.



Mieux vaut être marteau qu'enclume.



Qui peu endure,
Bien peu dure.



Les fous et les enfants pensent qu'on ne voit jamais la fin de vingt ans et de vingt francs.



Les enfants et les fous sont devins
(disent la vérité)



Les enfants et les galères,
Se conduisent par l'arrière.




 
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Les enfants sont ce qu'on les fait.



Les enfants vivent peu quand ils ont trop d'esprit.



Mieux vaut souffrir son enfant morveux,
Que de lui arracher le nez.



A mal enfourner, on fait des pains cornus.



L'homme est son plus grand ennemi.



Fol est qui se met en enquête.



Trop s'enquérir n'est pas bon.



Quand le paysan est enrichi,
Il n'a ni parent ni ami.



Qui n'entend qu'une partie, n'instruit pas le procès.



A bon entendeur, demi mot.



A bon entendeur, il ne faut qu'une parole.



Qui s'entremet, doit achever.



Mieux vaut faire envie que pitié.



Les envieux mourront, mais non pas l'envie.



Qui veut être riche, n'apprenne pas seulement comme on gagne,
Mais aussi comme on épargne.



Si tu veux qu'on t'épargne, épargne aussi les autres.



Bonne épée, point querelleur.



Erreur n'est pas compte.



De l'esprit comme quatre, et pas de sens comme un.



L'esprit qu'on veut avoir, gâte celui qu'on a.



Il ne faut qu'une étincelle pour faire un grand incendie.



Évêque d'or, crosse de bois,
Crosse d'or, évêque de bois.



Qui s'excuse, s'accuse.



Face d'homme fait vertu.



Faute de se fâcher une bonne fois,
On se fâche tous les jours.



Qui se fâche aura deux peines: celle de se fâcher, et celle de se défâcher.



Tôt ou tard, ou prés ou loin,
Le fort du faible a besoin.



A la faim,
Il n'y a pas de mauvais pain.



La faim chasse le loup hors du bois.



Un bon repas doit commencer par la faim.



Ne rien faire produit beaucoup d'affaires.



En faisant, on apprend.



A chose faite, conseil pris.



Comme tu fais on fera.



Bien dire, fait rire;
Bien faire, fait taire.



Fais bien, tu auras des envieux;
Tu les confondras si tu fais mieux.



Rien n'est fait quand il reste à faire.



Mieux vaut bien faire que de faire vite.



Bien faire et laisser dire.



Ce qui est fait n'est plus à faire.



Qui fait bien, trouve bien.



On ne peut faire qu'en faisant.



Au long aller, petit faix pèse.



La familiarité engendre le mépris.



Avant de consulter ta fantaisie, consulte ta bourse.



Il est plus aisé de réprimer une première fantaisie,
Que de satisfaire celles qui viennent ensuite.



Il faut ce qu'il faut.



La faveur est comme l'opium:
Un peu fait dormir, beaucoup fait mourir.




 
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Il n'est point de faveur, alors qu'on est digne.



Par le regard d'une femme,
Maint ont perdu le corps et l'âme.



Poule ou femme qui s'écarte, se perd.



Deux femmes font un plaid;
Trois un grand caquet;
Quatre un plein marché.



Les femmes font et défont les maisons.



La femme la mieux louée, est celle dont on ne parle pas.



Injure faite aux femmes se punit du double.



L'épée des femmes, c'est leur langue;
Et elles n'y laisse pas venir la rouille.



Qui prend femme, prend maître.



Maison sans femme et sans flamme,
Maison sans âme.



Il ne faut prendre ni femme ni étoffe à la chandelle.



De trois choses Dieu nous garde:
De boeuf salé sans moutarde,
De valet qui se regarde,
Et de femme qui se farde.



Femme qui moult se mire, peu file.



Femme sage, reste à bon ménage.



Femme qui gagne et poule qui pond,
Sont le diable à la maison.



Bonne femme fait le bon homme.



Qui femme a, noise a.



Jeune femme, pain tendre et bois vert,
Mettent la maison au désert.



Bonne femme, mauvaise tête.



C'est la femme qui fait ou défait la maison.



Femme bien n'a ni yeux ni oreilles.



Femme sotte se connaît à la cotte.



Femme grosse, un pied dans la fosse.



Ce que femme veut, Dieu le veut.



Il faut être compagnon de sa femme, et maître de son cheval.



Temps pommelé,
Pomme ridée;
Femme fardée,
Courte durée.



Soleil qui luisarde au matin,
Femme qui veut parler latin,
Petit enfant nourri de vin,
Vont rarement à bonne fin.



Il faut battre le fer tant qu'il est chaud.



L'oeil du fermier
Vaut du fumier.



Aux bonnes fêtes les bon coups.



Il ne faut pas chômer les fêtes avant qu'elles ne viennent.



Tant dure le vin, tant dure la fête.



Il n'y a pas de fumée sans feu.



Fèves fleuries, temps de folies.



Veux-tu rendre le voleur honnête homme ? Fie-toi à lui.



Aux fièvres et à la goutte,
Les médecins ne voient goutte.



Une fileuse vigilante ne manque jamais de chemise.



Toute fille qui sort souvent,
Montre qu'elle a la tête au vent.



Filles voyez l'épi de blé;
Quand il est beau il baisse le nez.



Que les filles et les étoupes se tiennent loin du feu.



Fille oisive,
A mal pensive.



Fille trop vue et robe trop vêtue
Ne sont pas bien chères tenues.




 
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Qui veut la fin,
Veut les moyens.



Fin contre fin ne fait pas doublure.



La meilleure finesse, c'est simplesse.



Flattez un chien, il vous fera caresse.



Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute.



Ce qui vient par la flûte s'en va par le tambour.



La foie, l'oeil et la renommée,
Ne veulent guère être touchés.



Une fois n'est point coutume.



Quand il n'y a plus de foin au râtelier, les ânes se battent.



Année en foin fertile,
Année hélas! stérile.



Les plus courtes folies sont les meilleures.



Qui fait la folie, doit la boire.



Qui volontiers folie conte,
Ennemis quiert et nourrit honte.



Il ne faut jamais dire: Fontaine je ne boirai point de ton eau.



Il faut que force reste à justice.



Force n'est pas droit.



Où force domine, raison n'a pas lieu.



Fort est qui abat, mais plus fort qui se relève.



Contre forts et contre faux,
Ne valent ni lettres ni sceaux.



Le plus fort chasse le plus faible.



Le plus fort fait la part au faible.


 
 
 
 

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